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Piqûres d’été, les bons réflexes

Durant les vacances d’été, on décompresse. Mais il arrive qu’un insecte vienne tout gâcher ! Coup de projecteur sur les piqûres les plus fréquentes et sur les bons réflexes à adopter.

Dans le jardin ou en balade, attention aux guêpes, abeilles et frelons

Une douleur aigüe, suivie d’un gonflement de la peau ? Vous vous êtes sans doute fait piquer par une guêpe, une abeille ou un frelon. Premier réflexe : retirer le dard rempli de venin que cet hyménoptère a planté.
Pour cela, n’utilisez pas de pince à épiler (vous risqueriez de le presser, ce qui libérerait encore plus de venin), mais plutôt le dos d’une lame de couteau, de manière à gratter la peau.
Une fois le dard enlevé, nettoyez, désinfectez, puis aspirez le venin avec une petite pompe que l’on trouve en pharmacie. À défaut, vous pouvez rapprocher la plaie d’une source de chaleur, comme un sèche-cheveu ou un briquet (le venin est thermolabile, il disparaît sous l’effet de la chaleur), en faisant attention à ne pas vous brûler.
Afin de soulager la douleur, posez une petite poche de froid à l’endroit où vous avez été piqué, appliquez une pommade apaisante, et prenez du paracétamol si vous avez trop mal.
Chez les personnes allergiques, une piqûre de guêpe, d’abeille ou de frelon peut causer de l’urticaire, un œdème de Quincke (la bouche et les voies respiratoires se gonflent, ce qui empêche la respiration), ou encore un choc anaphylactique (chute de tension, difficulté à respirer). Il faut alors immédiatement appeler le Samu (15). N’attendez pas non plus en cas de piqûres multiples ou dans la cavité buccale.

Sur la plage, gare aux oursins, vives et méduses

En marchant le long de la plage ou en se baignant dans la mer, il est possible de se faire piquer par un oursin. Bien que ce petit animal marin recouvert d’épines ne soit pas venimeux, le risque de surinfection existe. D’où l’importance d’extraire au plus vite ses aiguilles (avec une pince à épiler), puis de désinfecter la plaie. Si vous n’y arrivez pas, demandez de l’aide à un professionnel de santé.
Autre risque de la baignade : la piqûre de méduse, dont les filaments urticants envoient du venin. L’effet est celui d’une décharge électrique, suivie d’une sensation de brûlure et de démangeaison. Il faut tout de suite sortir de l’eau, pour éviter la noyade en cas de malaise, puis retirer délicatement les filaments avec un un couteau (sans faire saigner la blessure) ou un morceau de carton. On peut aussi les recouvrir de sable mouillé et les gratter, verser dessus du vinaigre pour les décoller, ou encore approcher la plaie d’une source de chaleur (le venin est thermolabile). Rincez ensuite avec de l’eau de mer et désinfectez.
En cas de piqûres au visage ou de réaction allergique, consultez au plus vite.
Pour terminer ce tour d’horizon des dangers de la plage, arrêtons-nous sur la vive, un petit poisson qui vit dans les fonds sablonneux.
Là aussi, sa piqûre envoie du venin, entraînant maux de tête, palpitations, fièvre ou vomissements. Il faut vite sortir de l’eau, immerger la peau dans de l’eau chaude ou l’approcher d’une source de chaleur (là encore, le venin est thermolabile), puis nettoyer.
En cas de réaction allergique, appelez le Samu (15), car le risque de choc anaphylactique existe. Pour prévenir la piqûre de vive, un dernier conseil : portez des chaussures de plage.

Pour en savoir plus : Site d’Ameli

28 juillet 2020

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